Le NLP chez nous, ce n’est pas un chatbot gadget posé sur un site. Ce sont des chaînes de traitement sur des corpus réels : contrats, rapports d’essai, notes cliniques anonymisées, mails support, procédures qualité.
On combine modèles de langage (généraux ou spécialisés), règles métier et revue humaine là où l’erreur coûte cher. L’humain reste dans la boucle sur les champs critiques.
Cas d’usage que l’on traite souvent
- Extraction d’entités (montants, dates, références produit, parties prenantes)
- Classification de tickets et routage vers le bon service
- Résumé de dossiers longs pour gagner du temps en comité
- Recherche sémantique dans une base documentaire interne
- Assistants conversationnels limités à un périmètre validé
Données sensibles
Avant tout fine-tuning ou appel à un modèle externe, on fixe avec vous ce qui peut sortir, ce qui doit rester on-premise, et ce qui doit être masqué. Pseudonymisation, filtres PII, journaux d’accès : c’est dans le cadrage, pas en option de dernière minute.
Qualité et limites
On mesure la précision champ par champ, pas seulement un score global. Quand le modèle hésite, on remonte un score de confiance et on oriente vers une validation manuelle. Mieux vaut un dossier en file d’attente qu’une fausse certitude dans un ERP.